CLIP : La déclaration
VIDÉOS REBECCA  (4 VIDÉOS)
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Daphne du Maurier
Rebecca 
Rebecca (roman)
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CLIP : Les aveux
VIDÉO DU PREMIER ÉPISODE
Jeremy Brett ...  Maxim de Winter
Joanna David ...  The Girl / Mrs. de Winter
Anna Massey ...  Mrs. Danvers
Julian Holloway ...  Jack Favell
Terrence Hardiman ...  Frank Crawley
Vivian Pickles ...  Beatrice
Hugh MortonHugh Morton  ... Frith
Richard WillisRichard Willis ... Robert
Elspeth March  ...  Mrs. van Hopper
Leon Sinden ... Giles
Robert Flemyng ... Colonel Julyan
John Saunders ... Dr. Baker
En villégiature dans l'hôtel Côte-d'Azur à Monte-Carlo, Mrs. Van Hopper, respectable veuve, présente à sa jeune demoiselle de compagnie le riche et mélancolique aristocrate, Maxim de Winter, maitre du manoir ancestral de Manderley.
 
Inconsolable depuis la noyade tragique de sa femme, Rebecca, Maxim semble apprécier la compagnie de la jeune femme, timide et effacée. Tous deux sortent ensemble de plus en plus souvent et Maxim finit par lui demander sa main. Sans tout d'abord comprendre ce qui lui arrive, la jeune femme accepte d'épouser celui qu'elle a aimé au premier regard.
 
La lune de miel se termine et il est temps de rentrer à Manderley dans les Cornouailles sur la côte sud-est de l'Angleterre. Auréolée du bonheur et de la fierté de son mariage-surprise, la vie va commencer pour la jeune épouse ! Mais pas celle à laquelle elle s'attendait...
 
À peine arrivée dans la somptueuse et imposante propriété, la jeune femme se sent mal à l'aise. Si gauche et inexpérimentée, elle n'est pas à la hauteur de son nouveau rôle de maitresse des lieux, ni à sa place. L'angoisse et le doute l'assaillent.
VIDÉO DU DEUXIÈME ÉPISODE
Rebecca, publié en 1938,  est sans doute le roman le plus connu et emblématique de la romancière anglaise, Daphné du Maurier (1907-1989).
 
Il a toujours fasciné le lecteur et l'entraîne à la découverte d'inquiétantes réalités et de tourments psychologiques. L'histoire est racontée à la première personne par la nouvelle épouse de Maxime de Winter, appelée "la jeune femme" dont le prénom n'est jamais révélé.
 
Un an après sa mort, le charme noir de l’ancienne maitresse des lieux, Rebecca de Winter, hante encore le manoir majestueux de Manderley et ses habitants. Une emprise veniveuse qui affecte les trois protagonistes principaux : le mari, Maxime, et sa nouvelle épouse et la gouvernante, l'inquiétante Mrs Danvers. À l'opposé en tous points de Rebecca, la timide et effacée jeune femme  pourra-t-elle échapper à cette ombre, à son souvenir ?
 
Ce conte gothique à la puissance d'évocation et la noirceur inquiétante a envoûté plus de trente millions de lecteurs à travers le monde.
 
Le chef-d’œuvre de Daphné du Maurier a été immortalisé au cinéma par Alfred Hitchcock en 1940, qui réalise ici sa première production américaine et son seul film qui a remporté l'Oscar du Meilleur Flm la même année.
 
À la télévision, le roman a été adapté  en 1979 dans la mini-série en 4 épisodes réalisée par Simon Langton avec Jeremy Brett et Joanna David.
Les premiers contacts avec la sinistre gouvernante Mrs. Danvers sont glaciaux. Cette dernière, attachée depuis toujours au service de la défunte Mrs. de Winter, lui voue une passion morbide et sans limite. Elle refuse l'intrusion de l'usurpatrice et se montre impitoyable.
 
Humiliée par le souvenir de Rebecca qui hante chaque instant, chaque recoin, du sombre château, l'angoisse et le doute l'assaillent. Tout Menderley est un hymne en l'honneur de Rebecca. Mais comment combattre ce fantôme vénéré figé dans son éternelle beauté et toute sa flamboyance ?
 
Lors d'un grand bal costumé, la jeunne femme commet une erreur tragique qui la conforte dans ce qu'elle ressent déjà : Maxim ne l'aime pas. Il aime toujours Rebecca et c'est à peine s'il la remarque. Comment pourrait-il oublier cette épouse fascinante qui avait le monde à ses pieds  ? Elle survit tant bien que mal dans ce monde hostile qui la méprise, malgré l'aide d'âmes charitables comme Béatrice et le fidèle Frank.
 
Un jour, l'alarme retentit dans la baie de Manderley. Le bateau de Rebecca, échoué par le fond, vient de refaire surface. Un mystère plane alors sur les circonstances du drame et une enquête est rouverte. Les regards, les silences, l'atmosphère pesante de Manderley, semblent recéler de terribles secrets...
L'adaptation au cinéma la plus connue du roman de Daphné du Maurier est évidemment celle d'Alfred Hitchcock en 1940 avec Laurence Olivier et Joan Fontaine qui obtint un énorme succs public et l'Oscar du Meilleur film.
 
Mais on ne peut pas comparer les deux versions. Le film d'Hitchcock est un long métrage, celle de la BBC de 1979 une mini-série de quatre épisodes faite pour la télévision.
 
Cette dernière est cependant beaucoup plus fidèle à l'œuvre littéraire. Elle a été magnifiquement filmée en couleurs (en noir et blanc chez Hitchcock) offrant des paysages naturels somptueux. Les côtes maritimes des Cornouailles, déchirées et tourmentées, sont un cadre parfait pour l'intrigue mystérieuse et dramatique.
 
Le tournage des scènes situées en Italie (par exemple, Maxim et la jeune fille déjeunant sur une terrasse surplombant la mer) eut lieu dans le jardin de Dove Rock, une propriété art déco située à Looe dans les Cornouailles. Le climat doux et modéré de cette région permet en effet au jardin d'être fleuri tout l'année et la plage privée remplace avantageusement la côte italienne.
Rebecca
- 17 Janvier 1979 - BBC
Rôle: Maxim de Winter
Le film crée une véritable atmosphère servie par une partition musicale envoûtante. Sous le personnage abrupt et ténébreux de Maxim de Winter, Jeremy apporte avec finesse une sensibilité et une tendresse émouvantes.
 
Au début du tournage, Jeremy ne voulait pas porter de moustache, avant de finalement céder. Il pensait que les téléspectateurs feraient immédiatement la comparaison avec Laurence Olivier qui en portait une dans ce même rôle.
 
Pendant le tournage, il se retrouva aux côtés d'Anna Massey, sa première femme, quii joue Mrs Danvers. Cest d'ailleurs le seul film qu'ils tournèrent ensemble. Leur fils, David Huggins, tenait aussi un petit rôle non crédité, et c'est Joan Wilson, sa seconde épouse, qui était la productrice pour Mystery !. Tout se passa donc en famille et pour le mieux !
 
Jeremy fit de nouveau équipe avec Joanna David (la jeune femme) en 1994, pour le dernier épisode de la série Sherlock Holmes, "La Boite en carton".
 
La rose était la fleur préférée de Jeremy et on retrouve en écho au célèbre monologue de Sherlock Holmes dans "Le Traité naval", une tirade de Maxim de Winter en souvenir de Manderley :
"Vous ne devez jamais cueillir les fleurs sauvages.
Jamais. Vous devez toujours les laisser là où elles sont.
La seule fleur qui se sente mieux d'être cueillie est la rose.
J'ai des roses à Manderley pendant huit mois de l'année.
Les roses sont divines... de sublimes rameaux de lumière. "
VIDÉO DU QUATRIÈME ÉPISODE
VIDÉO DU TROISIÈME ÉPISODE
Le critique du Chicago Tribune Ron Miller écrivit en 1980 :
 
"Bien que personne ne pense sérieusement que la version de Rebecca de Mystery! soit supérieure au film de Hitchcock, elle est suffisamment différente pour déclencher des louanges unanimes, y compris un appui ferme de l'auteure. Cette version avait un atout majeur qui a manqué au film d'Hitchcock : la durée. Hitchcock a dû raconter l'histoire en 130 minutes, alors que le metteur en scène de la BBC, Simon Langton, avait près de quatre heures."
 
Le même critique indiqua que Daphné Du Maurier elle-même, a dit de la série : "Je ne pense vraiment pas qu'elle puisse être améliorée en quoi que se soit."  Et quelle meilleure approbation que celle de l'auteure elle-même...
 
Il poursuivit : "Jeremy Brett est ici au sommet de sa période de premier rôle romantique. Brett voyait Max comme un homme égocentrique, ne pensant qu'à lui-même quand il se marie avec une épouse si jeune et si inexpérimentée. Mais Brett a aimé le personnage qu'il décrit comme  "sombre, triste et en colère" et il sentait qu'il devenait plus sympathique lorsqu'il a enfin commencé à supporter son passé."
 
Ron Miller conlua : "Mr. Brett est le genre d'acteur, idole des femmes, qui peut nous surprendre en rendant tolérable un personnage parfaitement insupportable. Il maintient habilement une curieuse touche de vulnérabilité, sous l'arrogance superficielle de Maxim".
Quand Sir Laurence Olivier appris que son élève et ami allait reprendre l'un de ses plus grands rôles, il l'appela et plaisanta en lui disant : "Vous auriez pu attendre que je sois mort !"
 
De nombreux critiques de l'époque ont en effet estimé que l'interprétation de Maxim de Winter par Jeremy, était supérieure à celle de Laurence Olivier.
 
BFI ScreenOnline loua sa façon plus convaincante de faire percevoir le caractère du personnage sous son extérieur bourru, et déclara : "Mr Brett  plonge dans l'âme tourmentée de Maxim comme aucun autre acteur."
 
Le Washington Post nota que : "Jeremy Brett, choisi dans le rôle d'Olivier, joue un Maxim plus près du roman. Il a un côté plus sombre, il peut être méprisant et entrer dans des colères froides. L'interprétation d'Olivier était plus renfermée, avec une touche de Heathcliffe. Bien entendu, en 1940, le code d'Hollywood ne permettait pas au héros d'être un meurtrier."
Un grand merci à Marie pour son aide.
TRADUCTION DU QUATRIÈME ÉPISODE
TRADUCTION DU TROISIÈME ÉPISODE
TRADUCTION DU DEUXIÈME ÉPISODE
TRADUCTION DU PREMIER ÉPISODE
Traductions en français et vidéos des quatre épisodes de REBECCA
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