theatre
 
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Be Not Afraid
Johnny the Priest
Finale
A Boy Called Johnny
Stormy Evening
Beyond these Narrow Streets
ALBUM PHOTOS JOHNNY THE PRIEST
TRACKS JOHNNY THE PRIEST
 
Doing the Bump
The Maybury Story [Boys and Girls]
The Little Box
Johnny the Priest [Boys and Girls]
Hellfire [Mrs Palmer, Boys and Girls]
Vicarage Tea
Be Not Afraid
I'm Your Girl
Beyond the Narrow Streets
Rooftops
The Foggy Foggy Blues
He'll Let You Down
Bound Over [Boys and Girls]
Ping Pong
Johnny Earn Peanuts
A Tanner's Worth of Tune
Charge Me
A Boy Called Johnny
Stormy Evening
Farewell Johnny (Finale)
Johnny the Priest
Comédie musicale de Peter Powell
- 19 Avril 1960 -
Prince's Theatre, Londres
Rôle: Révérend Richard Hightower
En 1960, Jeremy interpréte le révérend Richard Highfield dans la comédie musicale Johnny the Priest sur la musique d'Antony Hopkins, les paroles et le livret de Peter Powell d'après l'adaptation de l'histoire originale de R. C. Sherriff "The Telescope ".
 
Le musical, mis en scène par Norman Marshall sur une chorégraphie d'Anthony Bateman, fut pésenté par Don Gemmell et  Reginald Woolley, la première fois le 19 Avril 1960 au Prince of Wales Theatre à Londres.
 
Le spectacle fut malheureusement un échec à la billetterie. Après avoir perdu 25.000 £ en seulement 11 jours, la production dut s'arrêter au bout de 14 représentations seulement.
 
De nos jours, Johnny the Priest est considérée comme l'une des comédies musicales britanniques les plus fascinantes de la vie réelle. Elle propose l'une des partitions les plus innovantes et inventives de la période avec les superbes arrangements de big band de Gordon Langford. La partition remarquable d'Antony Hopkins a catapulté la comédie musicale britannique dans un nouveau territoire, offrant d'excellentes chansons, non seulement  charmantes mais aussi des moments d'une grande beauté.
 
La comédie musicale est centrée sur le personnage principal du pasteur, tenu par Jeremy, et le casting comprend également Stephanie Voss et Bunny May.
Jeremy Brett ... Reverand Richard Highfield
Stephanie Voss ... Mary Highfield
Bunny May ... Johnny
Elsie Winsor ...  Miss Brown
Phillada Sewell ... Miss Fortescue
Hope Jackman ... Mrs Palmer
Hugh Moxey ... Sergeant Wallis
Graham Desmond ... Hyman Golberg
Freddie Lees ... Barry
Harry Brunning ... Ben Brooks
Jenny Wren ... Bessie
Tony Holland ... Carrots
Bob Landis ... Chris
Norman Warwick ... Curly
Patricia Clapton ...  Glad
Tony Craine ... Harry
David Rowley ...Jack
David Fontaine ... Joe
Lee Graham ... Len
Pat O'Reilly ... Margot
Keith Buckley  ...  Matt
Richard Fox ... Paddy
Lisa Noble ...  Penny
Nicholas Evans  ...  Percy
Donald Wils ...  Ray
Kay Kelly ... Rosie
Les critiques ne furent guère enthousiastes à l'égard de la pièce, tout en restant élogieuses sur la prestation de Jeremy.
 
D'après The Daily Mail, "Jeremy Brett fait preuve d'une présence sur scène irrésistible, qui assure pour beaucoup l'unité d'action de la pièce."
 
Dans d'autres articles on pouvait lire : "M. Jeremy Brett joue le pasteur avec sincérité, et chante très bien, des chansons pas très passionnantes, mais certaines de ses lignes sont terriblement personnelles, telles que : "Je ne fume pas moi-même, mais je garde un petit nombre de cigarettes pour mes amis" ou "Les garçons, nous devons trouver quelque chose d'intéressant à faire pendant ces longues soirées." - The Times of London.
 
"La représentation d'hier soir a été très bien interprétée. Jeremy Brett, en particulier, mérite des compliments pour sa prestation de Highfield. Le danger de jouer un homme qui ne dira pas un mensonge pour sauver un ami, est évident; une touche d'attitude moralisatrice et la sympathie du public est perdue. M. Brett lui donne l'honorable simplicité qui nous convainc, que, pour lui, une seule façon d'agir est possible. Enfin, et c'est une surprise pour moi, il chante plutôt bien. " - W.A. Darlington.
 
"Jeremy Brett doit être félicité pour sa composition du jeune pasteur au coeur noble et bien de sa personne, qui tente de lutter contre l'ennui des jeunes, avec des vieux volumes de Punch, du ping-pong et des gants de boxe. On frémit quand on pense à ce qu'aurait pu donner le rôle dans des mains moins expertes. De cette façon, il a réussi à garder la sympathie et même à émouvoir dans son dilemme final et son échec." - Theatre World, Mai 1960.
"Johnny the Priest" fut l'une des seules productions de l'époque à traiter des problèmes de la jeunesse moderne, faisant penser à "West Side Story" sur certains parallèles, l'atmosphère de la rue, la tension et la violence, les groupes de garçons et filles. Malgré tout, elle fut jugée comme "un échec sans espoir."
 
On put lire : "Johnny est un mélange gênant entre le réalisme, dans la veine de West Side Story, et le mélodrame du genre victorien le plus mièvre." "L'adaptation et les paroles sont signées Peter Powell, et bien que certaines paroles soient bonnes en elles-mêmes, on regrette vraiment qu'il ne se soit pas abstenu de faire sermonner si souvent en chanson, le Révérend Richard Highfield. On ne peut s'empêcher de plaindre Jeremy Brett et Stéphanie Voss de devoir chanter ces choses larmoyantes."
 
"Johnny the Priest" fut la première et la seule comédie musicale écrite par le compositeur Antony Hopkins. Sa musique - proche de celle de Benjamin Britten - est mélodieuse et agréable à écouter. Celle de "The Foggy Foggy Blues" par exemple est tout à fait obsédante et celle de "Vicarage Tea" est composée d'amusante façon. Dans cette pièce d'ailleurs, le seul vrai but de la musique doit être de permettre aux compagnons de Johnny, filles et garçons du quartier des docks, de créer une atmosphère débridée dans un environnement terne et misérable."
Johnny the Priest raconte l'histoire d'un pasteur de l'East End qui se bat, malgré toutes les difficultés, pour détourner un jeune garçon du mode de vie de ses semblables et le guider vers un avenir plus stimulant et gratifiant.
 
Consciencieux et dévoué, le révérend Richard Highfield dirige un club de jeunes dans son église de Maybury, quelque part dans le quartier délabré des docks de Londres. Highfield fait de son mieux pour améliorer la vie des adolescents du district et les remettre dans le droit chemin. Ses efforts provoquent un affrontement avec les membres plus âgés de l'église, mais Highfield déploie une grande énergie dans sa croisade avec le soutien indéfectible de son épouse, Mary.
 
Heureusement, ses tentatives ne sont pas toujours vaines. C'est un succès avec le jeune délinquant, Johnny et Highfield obtient même qu'il s'engage dans la Navy. Mais la bande retourne à ses démons et commet une infraction. Son protégé vole un télescope et est accusé d'agression. Le pasteur est alors confronté à un dilemme moral quand Johnny lui demande de donner un faux alibi à la police. Mais Highfield ne peut pas le trouver dans sa conscience, et refuse de mentir. Johnny est finalement incarcéré, et donc condamné à retourner vers son avenir précaire.
 
"Johnny" fut la dernière apparition de Jeremy sur une scène musicale britannique jusqu'en 1976 où il chanta à nouveau dans "Robert et Elizabeth". Bien qu'il adorait chanter, il pensa qu'après l'échec cuisant du spectacle, le mieux à faire était de retourner au théâtre.
 
Il avoua : "Les acteurs sérieux ne font pas de comédies musicales" malgré qu'il considérait ces distinctions comme "stupides". Jeremy tenait à être pris au sérieux en tant qu'acteur.
 
Son départ fut considéré comme une grande perte pour la comédie musicale britannique. Selon la critique de l'époque, "Jeremy Brett était à la fois l'un des plus beaux et séduisants des acteurs et l'une des plus belles voix masculines."
Vicarage Tea
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